lundi 5 mars 2018
samedi 3 mars 2018
LETTRE OUVERTE
La
centenaire se rebiffe !
La
période n’est pas très bonne pour les personnes âgées souvent
malmenées. C’est ce qui arrive aujourd’hui à l’association
plus que centenaire Les
Amis du Puits au Chat, qui épaule la lecture publique à Blain
auprès de la médiathèque.
Il
est utile de rappeler que depuis 1911 cette association a maintenu
une bibliothèque pour que la lecture publique existe sur Blain.
L’association qui s’appelait Bibliothèque populaire du
canton de Blain s’est
nommée Le Puits au Chat ,
(lieu-dit de la forêt du Gâvre) à l’occasion de ses 80
ans. Par la volonté, l’action et
l’engagement de l’association, la bibliothèque est municipalisée
en 2001, et une convention est signée. Le projet de médiathèque se
concrétise. Elle ouvre en 2009, l’association prend alors le nom
d’association des Amis du Puits au Chat (APACh).
En concertation avec la municipalité, l’action de l’association
évolue essentiellement sur l’animation autour du livre.
Fin
février 2018, la convention est arrivée à échéance. Au printemps
2017, en prévision de son
renouvellement, la municipalité propose juste quelques précisions
au texte initial. Puis en juin, l’association renvoie « ses
remarques et suggestions ». En décembre, sans retour des
services municipaux,
le maire nous apprend de façon abrupte que la convention ne sera pas
reconduite ! Pour quelles raisons ?...
Il
en résulte que l’association n’aura plus accès à la
médiathèque, sans la présence de salariés. Elle n’aura plus le
droit d’utiliser de salle à l’étage,
espace pourtant prévu pour elle lors de la
construction de la médiathèque.
Cette
décision municipale a de nombreuses conséquences ; elle
annule ou perturbe fortement les animations :
accueil d’auteurs, atelier d’écriture, club de lecture, coup de
cœur des lecteurs, printemps des poètes…
Totale
incompréhension de notre part. Y avait-il des problèmes ?
Si oui, pourquoi n’ont-ils pas été évoqués lors des
réunions tripartites régulières (salariés, bénévoles,
municipalité) menées pour fonctionner ensemble, élaborer des
projets en partenariat. Rien dans ces réunions n’a été dit sur
un éventuel dysfonctionnement. Des rencontres régulières avec
l’élu à la
culture, au contraire, nous confortaient dans notre légitimité.
On
nous propose une autre salle. Quel sens cela a-t-il de fonctionner en
dehors de la médiathèque, espace dédié aux livres et à la
culture ?
Pourquoi
une telle défiance vis-à-vis des bénévoles ? Les membres de
l’association dénoncent la démarche et regrettent cet état de
fait.
Pourtant
M. le Maire déclare dans le bulletin « Blain, passionnément »
de janvier 2018, tenir ses
engagements : « … en soutenant les
manifestations associatives qui contribuent très
largement à la notoriété et la dynamique événementielle de notre
ville, … en valorisant le patrimoine existant et les
initiatives culturelles et artistiques, … en
récompensant l'engagement des bénévoles
dans leur implication quasi quotidienne au sein de leur association.
Tout ceci dans un esprit de collaboration participative »,
valeurs également rappelées lors du dernier conseil municipal.
Que
devons-nous, associations et bénévoles, tirer de ce grand écart
entre mots et faits ?
amisdupuits@gmail.com
/ amispuitschat.blogspot.com
dimanche 18 février 2018
Ce vendredi 16 février, la soirée avec Éléna Piacentini a rassemblé 26 personnes.
L'auteure lilloise de romans policiers a ravi un public attentif et curieux, en expliquant comment les faits d'actualité nourrissent les sujets de ses polars. Elle s'attache particulièrement aux relations humaines et aux capacités d'empathie de ses personnages pour bâtir des histoires qui traversent les époques et les lieux. Sans oublier les références à sa Corse natale...
Ce moment simple et convivial, suivi d'une vente-dédicace a été très apprécié !
dimanche 28 janvier 2018
ACCUEIL d'AUTEUR
L'association vous invite à une rencontre avec Elena Piacentini ; ses romans policiers sont disponibles au prêt sur la table filante à la médiathèque de Blain.
Plus d'informations sur cette auteure sur le site
https://www.babelio.com/auteur/Elena-Piacentini/154385
samedi 20 janvier 2018
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de l'association
Samedi 27 janvier 2018
de 10 h à 12 h
à la médiathèque
Les activités réalisées en 2017 vous seront présentées ainsi que le rapport financier.
Les projets pour 2018 seront évoqués, dans un contexte où les conditions du renouvellement de la Convention liant l'association à la mairie ne sont pas connues à ce jour.
Les adhérent(e)s et toutes les personnes intéressées par les activités des A.P.A.Ch
sont invitées. Il sera possible (mais non obligatoire !) de rejoindre
l'association ou le Conseil d'Administration à cette occasion.
mercredi 17 janvier 2018
CLUB LECTURE du 12 Janvier 2018

L'enfant qui
Jeanne Benameur
Résumé
:
Dans l'absence laissée par la
disparition inexpliquée de sa mère, un enfant, son père et sa
grand-mère partent chacun à la reconquête de leur place et de leur
présence au monde.
Il y a eu de la déception à la lecture de ce livre, l'impression d'un "abus" du style habituel de l'auteure qui s'est révélé pesant sur ce roman. L'histoire est déconcertante, le sujet triste et lourd.
Cependant, quelques très beaux moments, des passages poétiques intéressants sur la vie intérieure des personnages. On attend que quelque chose se fasse.
Dans les dernières lignes, un texte fort quant à la relation mère-enfant.
Histoire et écriture :
Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar
Antoine Choplin
Résumé
:
Quelques jours dans la vie de Tomas
Kusar ou comment un jeune cheminot de Trutnov (Tchécoslovaquie)
croise sur son chemin Vaclav Havel, comment une amitié se noue entre
les deux hommes entre parties d'échecs et bières partagées
jusqu'au balcon du Château, place Venceslas, à Prague...
Ce livre a porté les lecteurs qui ont aimé une écriture simple et fluide, un texte doux et poétique, qui permet de voir, de ressentir, et qui ont pris du plaisir à le lire. L'auteur part de faits réels, construit un roman en restant toujours dans le vrai. Beaucoup d'humanité dans les personnages, une ouverture de l'un vers l'autre, un contraste entre un régime policier qui épie et la bienveillance entre Vaclav, Olga, et Tomas, entre des situations violentes et une relation (au sens de relater) apaisée.
Histoire et écriture :
Maryam Madjidi
Résumé
:
Depuis le ventre de sa mère,
Maryam vit de front les premières heures de la révolution
iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en
exil à Paris.
À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan, qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.
À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan, qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.
Ce premier roman est aussi un récit. De lecture facile, même si l'écriture déstabilise parfois, le sujet sur la difficulté d'intégration, reste d'actualité. L'auteure réussit à faire comprendre la vie de l'exilé, ce qu'il faut abandonner pour s'intégrer et avancer, le fait de n'être chez soi nulle part.L'écriture évolue en même temps que le personnage, de l'enfance à l'âge adulte. De beaux passages.
Histoire et écriture :
La porte
Magda Sazbo
Résumé
:
«
C’est moi qui ai tué Emerence. Je voulais la sauver, non la
détruire, mais cela n’y change rien. »
La Porte est une confession. La narratrice y retrace sa relation avec Emerence Szeredás, qui fut sa domestique pendant vingt ans. Tous les oppose : l’une est jeune, l’autre âgée ; l’une sait à peine lire, l’autre ne vit que par les mots ; l’une est forte tête mais d’une humilité rare, l’autre a l’orgueil de l’intellectuelle. Emerence revendique farouchement sa liberté, ses silences, sa solitude, et refuse à quiconque l’accès à son domicile.
Quels secrets se cachent derrière la porte ?
La Porte est une confession. La narratrice y retrace sa relation avec Emerence Szeredás, qui fut sa domestique pendant vingt ans. Tous les oppose : l’une est jeune, l’autre âgée ; l’une sait à peine lire, l’autre ne vit que par les mots ; l’une est forte tête mais d’une humilité rare, l’autre a l’orgueil de l’intellectuelle. Emerence revendique farouchement sa liberté, ses silences, sa solitude, et refuse à quiconque l’accès à son domicile.
Quels secrets se cachent derrière la porte ?
Portrait d'un personnage très particulier, lecture facile.
Roman difficile à raconter mais à lire !!!
Histoire :
Écriture :
vendredi 22 décembre 2017
Deux dates à noter dans vos agendas :
- Assemblée Générale des APACh
le samedi 27 janvier à 10 h
- ACCUEIL d'auteur
le vendredi 16 février à 20 h 30
Lieu : médiathèque de Blain
En Partenariat avec le lycée Camille Claudel et son prix Lire-Élire, l'association recevra Éléna Piacentini, auteure de polars.Nous vous invitons à cliquer sur le lien pour en savoir plus cette écrivaine et sur ses polars :
https://www.babelio.com/auteur/Elena-Piacentini/154385
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